Vous dirigez un cabinet d'architecture ou un bureau d'études à Abidjan. Vos projets se trouvent à Cocody, à la Riviera, à Bingerville ou à Grand-Bassam : villas pour particuliers, immeubles de bureaux, établissements scolaires, réhabilitations au Plateau. Vous avez compris que les maîtres d'ouvrage, y compris ceux de la diaspora, cherchent désormais un architecte en ligne avant de demander un rendez-vous. Un prestataire vous propose un contrat de visibilité de 12 mois. Avant de signer, vous voulez savoir ce que vous achetez.
C'est le bon réflexe. Vous le pratiquez chaque jour avec vos propres clients : un programme clair, des livrables définis, un calendrier, des responsabilités. Exigez la même rigueur de la part de celui qui va porter l'image de votre cabinet pendant un an.
Les questions sur ce qui est livré
« Qu'est-ce qui est livré exactement, et quand ? »
Une réponse rassurante décrit des livrables concrets, avec un calendrier, et explique comment vous pourrez vérifier qu'ils sont en ligne. Une réponse inquiétante reste vague : « on s'occupe de tout », « on va travailler votre image ». Un architecte ne signerait jamais un marché sans pièces écrites ; ne signez pas un contrat de visibilité sans savoir ce qui sera fait.
« Que se passe-t-il si ce qui est prévu n'est pas livré à temps ? »
Un prestataire sérieux a une réponse prévue au contrat : une compensation, un mois offert, une pénalité. S'il n'en a pas, le risque de retard repose entièrement sur vous, et vous payez quand même.
« À qui appartient ce qui est publié ? »
Tout ce qui est créé pour votre cabinet doit vous appartenir et rester en place si vous arrêtez. Méfiez-vous d'un montage où le prestataire garde la main sur votre site ou sur vos pages, et où tout disparaît à la fin du contrat. Notre guide pour les questions à poser avant un contrat de visibilité de 12 mois détaille ce point, valable pour tous les secteurs.
Les questions sur la mesure
« Comment saurai-je que cela fonctionne ? »
La bonne réponse : des rapports réguliers et datés, et surtout un accès à vos propres outils de mesure, comme la Search Console de Google, où vous voyez les chiffres sans intermédiaire. La mauvaise réponse : des captures d'écran choisies par le prestataire, ou des indicateurs qui ne parlent ni de visites ni de demandes.
« Que se passe-t-il à 3 mois ? »
Un engagement d'un an se pilote. Il doit prévoir un point d'étape chiffré au bout de quelques mois pour lire la trajectoire, corriger ce qui doit l'être et décider en connaissance de cause. Si personne ne vous propose ce rendez-vous, vous découvrirez au douzième mois ce que vous auriez dû savoir bien plus tôt.
« Serai-je premier sur Google ? »
C'est la question piège, et elle sert à tester l'honnêteté du prestataire. Personne ne contrôle la décision de Google ou d'un assistant IA. Celui qui répond oui ne vous dit pas la vérité. Celui qui répond « je garantis ce que je livre et je le mesure avec vous » est crédible.
Les questions sur la concurrence et le positionnement
« Combien de cabinets d'architecture suivez-vous à Abidjan ? »
La question est délicate à poser mais essentielle. Pour une recherche donnée, seules quelques places comptent. Un prestataire qui travaille pour cinq cabinets concurrents sur les mêmes recherches ne peut pas tous les défendre. Demandez s'il limite le nombre de clients par secteur et comment il différencie leur positionnement.
« Comprenez-vous ce que cherchent mes clients ? »
Un promoteur, un particulier qui fait construire depuis Paris, une entreprise qui veut un siège à Marcory ou une école qui s'agrandit ne cherchent pas la même chose. Le prestataire doit s'intéresser à vos types de projets, à vos maîtres d'ouvrage et à votre manière de travailler, pas seulement à votre logo. S'il ne pose aucune question sur votre métier, c'est un mauvais signe.
« Que coûte réellement une année ? »
Faites additionner devant vous le setup, les mensualités et les éventuels frais annexes. Le montant de la première année doit être clair dès la signature. Pour mesurer ce que l'investissement doit rapporter, notre guide sur ce que coûtent les projets qui vous échappent à Abidjan donne le point de comparaison.
Pourquoi l'engagement de 12 mois n'est pas un piège en soi
Beaucoup de dirigeants se méfient d'un engagement d'un an. C'est compréhensible, mais la durée n'est pas le problème : la visibilité démarre lentement et s'accélère avec le temps, si bien qu'un contrat de trois mois s'arrête souvent juste avant les résultats. Ce qui compte, ce sont les garanties qui accompagnent la durée. Nous l'expliquons dans engagement de 12 mois en visibilité : pourquoi, et quelles garanties exiger.
Les réponses de Traffic Engine à ces questions
Traffic Engine, l'offre de Kolonell, répond ainsi. Ce que prévoit votre formule est en ligne dans les délais, sinon le mois suivant est offert. Vous recevez un rapport daté chaque semaine et vous suivez les résultats dans votre propre Search Console. Un point d'étape chiffré a lieu à 3 mois sur un engagement de 12 mois. Kolonell limite chaque secteur à 3 sièges standards par zone, chacun avec son positionnement, et garantit la publication et la mesure, jamais la décision de Google ou d'une IA.
Côté budget, l'Audit de Visibilité coûte 100 000 FCFA et il est déduit du setup de 300 000 FCFA si vous démarrez sous 30 jours. En Momentum, la formule la plus choisie à 225 000 FCFA par mois, la première année représente 300 000 + 12 × 225 000 = 3 000 000 FCFA. Consultez l'offre et la disponibilité pour l'architecture à Abidjan.
La prochaine étape
Imprimez ces questions et posez-les à chaque prestataire que vous rencontrez, Kolonell compris. Comparez les réponses par écrit. Si vous voulez d'abord savoir où en est votre cabinet, la note gratuite de votre site donne un premier repère en quelques secondes.