Un contrat de visibilité sur 12 mois engage votre entreprise sur une année entière de budget. Pour une PME de Dakar, d'Abidjan ou de Douala, c'est une décision du même ordre qu'un recrutement ou l'achat d'un véhicule de service. Pourtant, beaucoup de dirigeants signent ce type de contrat après un seul rendez-vous, sur la base d'une présentation séduisante et d'une promesse orale.
Les bonnes questions, posées avant la signature, coûtent une heure. Les mauvaises surprises, découvertes après, coûtent un an. Voici celles qui méritent une réponse claire, et les réponses qui doivent vous rassurer ou vous inquiéter.
Questions sur ce qui sera livré
« Qu'est-ce que vous livrez concrètement chaque mois ? »
La réponse doit être précise et compréhensible par vous, pas par un spécialiste. Une réponse rassurante décrit un travail régulier, daté, que vous pourrez constater. Une réponse inquiétante reste dans le flou (« on s'occupe de tout », « on optimise en continu ») ou se perd dans le jargon technique.
« Que se passe-t-il si vous ne livrez pas ? »
C'est la question qui sépare les prestataires sérieux des autres. Un engagement sans conséquence n'est pas un engagement. La bonne réponse prévoit une compensation claire et écrite, par exemple un mois offert si ce qui était prévu n'est pas en ligne dans les délais. Si le prestataire hésite ou se vexe, notez-le.
« Pouvez-vous me garantir une position sur Google ? »
Posez-la même si vous connaissez la réponse. Le prestataire honnête répondra non : personne ne contrôle le classement de Google ni ce que répondent les assistants IA. Il vous expliquera ce qu'il garantit à la place. Celui qui répond oui vous a donné la meilleure raison de ne pas signer.
Questions sur la mesure des résultats
« Où vais-je voir les résultats ? »
La réponse attendue : dans vos propres outils, à votre nom, et pas seulement dans les rapports du prestataire. La Search Console de votre entreprise vous montre combien de fois vous apparaissez dans Google et combien de personnes cliquent. Si vous changez un jour de prestataire, cet historique reste à vous.
« À quelle fréquence recevrai-je un point ? »
Un rapport daté chaque semaine vous évite d'avoir à relancer et vous permet de voir la progression mois après mois. Un rapport trimestriel, ou « sur demande », vous laisse dans le noir trop longtemps sur un engagement d'un an.
« Quand ferons-nous le premier bilan chiffré ? »
Sur 12 mois, un point d'étape à 3 mois est un bon repère. Il permet de constater la trajectoire, de vérifier que le travail est livré et d'ajuster le positionnement si nécessaire. Un contrat sans bilan intermédiaire vous demande une confiance aveugle. Pour comprendre pourquoi la durée compte et ce que le prestataire doit garantir en échange, lisez notre guide sur l'engagement de 12 mois.
Questions sur vos concurrents
« Combien d'entreprises de mon secteur accompagnez-vous dans ma zone ? »
Pour une recherche donnée, seules quelques places comptent vraiment. Si le même prestataire travaille pour quatre cliniques de votre quartier ou cinq cabinets comptables de votre ville, il ne peut pas les défendre toutes. La réponse rassurante est un nombre limité, écrit dans le contrat.
« Puis-je réserver mon secteur ? »
Certains prestataires proposent une exclusivité sectorielle. Elle a un prix, et elle n'a de sens que si le secteur est encore libre dans votre zone. Demandez ce que l'exclusivité couvre exactement, pour quelle durée, et ce qu'elle coûte par rapport à une formule standard.
Questions sur l'argent
« Quel est le coût total de la première année ? »
Ne comparez jamais des mensualités seules. Additionnez le setup éventuel et les 12 mensualités. À titre d'exemple, avec Traffic Engine en formule Momentum, la première année représente 300 000 + 12 × 225 000 = 3 000 000 FCFA. C'est ce chiffre que vous devez mettre en face de la valeur d'un client.
« Combien de clients faut-il pour rentabiliser ? »
Un bon prestataire ne refuse pas cette discussion. Si un nouveau client vaut 1 000 000 FCFA pour vous, trois clients gagnés sur l'année couvrent déjà l'investissement de la formule Momentum. Si un client vaut 250 000 FCFA, le calcul change, et une formule d'entrée peut être plus adaptée. Notre guide pour rentabiliser un investissement en visibilité détaille ce raisonnement.
« Qu'est-ce qui est payé d'avance et qu'est-ce qui ne l'est pas ? »
Un modèle sain distingue un setup unique et une mensualité liée au travail livré. Méfiez-vous des contrats qui exigent l'année entière d'avance sans contrepartie écrite.
Les réponses qui doivent vous faire reculer
Certaines réponses doivent mettre fin à la discussion : la promesse d'être en tête de Google, un refus de vous donner accès à vos propres outils, une impossibilité de dire ce qui sera livré chaque mois, un nombre illimité de concurrents accompagnés, ou une pression pour signer « avant la fin de la semaine » sans raison. Aucune de ces réponses n'est rattrapable par un prix attractif. Si vous comparez plusieurs propositions, notre grille pour choisir un prestataire de visibilité vous aide à les classer.
Les réponses de Traffic Engine
Traffic Engine, l'offre de Kolonell qui rend votre entreprise visible sur Google et dans les réponses des assistants IA, répond à ces questions par écrit. Ce que prévoit votre formule est en ligne dans les délais, sinon le mois suivant est offert. Les résultats se suivent dans votre propre Search Console, avec un rapport daté chaque semaine et un point d'étape chiffré à 3 mois. Chaque secteur est limité à 3 sièges standards par zone, et les formules Momentum Exclusif (575 000 FCFA par mois) et Flood Exclusif (875 000 FCFA par mois) réservent la verticale entière tant qu'elle est libre.
La première étape est l'Audit de Visibilité à 100 000 FCFA, rendu sous 48 h ouvrées, déduit du setup si vous démarrez sous 30 jours. Il vous donne de quoi poser toutes ces questions avec des faits sur votre situation. Voir l'offre complète et les formules, ou tester le calculateur de rentabilité avec la valeur de vos propres clients.