Vous avez confié la visibilité de votre entreprise à un prestataire. Chaque mois, ou chaque semaine, vous recevez un document. Parfois c'est un tableau rempli de courbes que vous ne comprenez pas, parfois un résumé de trois lignes qui dit que « tout avance bien ». Dans les deux cas, vous refermez le document sans savoir si votre argent est bien utilisé. Vous payez, vous espérez, et vous attendez de voir si le téléphone sonne davantage.
Un rapport de visibilité n'est pas une formalité. C'est l'outil qui vous permet, à vous dirigeant, de vérifier que ce que vous payez est livré, que la trajectoire est la bonne et qu'il n'y a pas de décision à prendre. Ce guide décrit ce qu'un rapport doit montrer pour être utile, et les signes d'un rapport qui ne sert à rien.
À quoi sert un rapport, du point de vue du dirigeant
Un dirigeant de PME n'a ni le temps ni l'envie de devenir expert en visibilité. Il a besoin de répondre à trois questions, vite.
- Ce que j'ai payé a-t-il été fait ? Le prestataire a-t-il livré ce que prévoit le contrat, dans les délais ?
- Est-ce que ça avance ? Mon entreprise est-elle plus visible qu'avant auprès des clients qui cherchent mon métier ?
- Est-ce que ça rapporte ? Cette visibilité se traduit-elle en demandes de clients ?
Un bon rapport répond à ces trois questions en cinq minutes de lecture. S'il faut une heure et un dictionnaire, il est mal conçu.
Ce qu'un rapport hebdomadaire doit montrer
Une date, et une période claire
Cela paraît évident, mais beaucoup de rapports n'en ont pas. Un rapport daté, sur une période précise, vous permet de comparer d'une semaine à l'autre et de garder une trace. C'est aussi une preuve : le jour où vous voudrez faire le point, vous aurez un historique.
Ce qui a été livré, face à ce qui était prévu
Le rapport doit dire clairement ce qui a été mis en ligne pendant la période, et le comparer à ce que prévoit votre formule. Pas besoin de détails techniques : vous devez simplement voir si le prestataire tient ses engagements. Si quelque chose est en retard, le rapport doit le dire, et dire pourquoi.
L'évolution de votre visibilité, dans vos propres outils
Le rapport doit montrer comment votre entreprise apparaît dans les recherches de vos clients : combien de fois elle a été vue sur Google, combien de personnes ont cliqué pour en savoir plus, et comment ces chiffres évoluent dans le temps. Ces données doivent venir de votre propre Search Console, l'outil gratuit de Google rattaché à votre site, que vous pouvez consulter vous-même. Si le prestataire est le seul à avoir accès aux chiffres, vous ne pouvez rien vérifier.
Les demandes qui en découlent
La visibilité n'est qu'un moyen. Ce qui vous intéresse, ce sont les demandes de clients : formulaires, appels, messages WhatsApp. Un rapport utile relie, autant que possible, la visibilité aux contacts reçus. Vous restez le mieux placé pour dire combien de ces demandes sont devenues des clients, mais le rapport doit vous aider à faire le lien.
Une tendance, pas seulement une photo
Une semaine isolée ne veut rien dire : un jour férié, une fête, un pic d'activité peuvent faire varier les chiffres. Le rapport doit replacer la semaine dans une courbe plus longue, pour que vous voyiez la trajectoire. La visibilité monte lentement puis s'accélère ; c'est sur plusieurs semaines que l'on juge.
Ce qui vient ensuite, et ce qu'on attend de vous
Un bon rapport se termine par ce qui est prévu la semaine suivante, et par les éventuelles décisions ou informations dont le prestataire a besoin de votre part : une nouvelle offre à mettre en avant, un changement d'adresse, une période de fermeture.
Les signes d'un rapport qui ne sert à rien
- Il n'a pas de date ni de période. Impossible de comparer, impossible de prouver quoi que ce soit.
- Il est plein de jargon. Des termes techniques que vous ne comprenez pas cachent souvent l'absence de résultat.
- Il ne montre que ce qui monte. Un rapport honnête montre aussi ce qui stagne ou recule, avec une explication.
- Les chiffres ne sont pas vérifiables. S'ils ne viennent pas de vos propres outils, vous devez croire le prestataire sur parole.
- Il ne parle jamais de demandes de clients. Un rapport qui se limite à des courbes de visites oublie pourquoi vous avez investi.
- Il arrive irrégulièrement. Un rapport qui saute une semaine sur deux est souvent le signe d'un travail qui saute aussi.
Si vous reconnaissez plusieurs de ces signes, il est temps de poser des questions. Notre guide pour changer de prestataire sans perdre ce qui a été construit vous aide à préparer la suite si les réponses ne vous satisfont pas.
Ce qu'il faut exiger avant de signer
Le meilleur moment pour parler du rapport, c'est avant de signer. Demandez au prestataire de vous montrer un exemple de rapport, de préciser sa fréquence, son contenu, et d'où viennent les chiffres. Faites écrire dans le contrat que vous aurez accès à vos propres données. Notre guide des questions à poser avant de signer un contrat de visibilité vous donne la liste complète, et le guide sur ce qu'un audit de visibilité doit vous apprendre montre le point de départ qui rend les rapports comparables.
Le rapport chez Traffic Engine
Traffic Engine est l'offre de Kolonell qui rend votre entreprise visible quand un client cherche votre métier, sur Google et dans les réponses des assistants IA. Chaque semaine, vous recevez un rapport daté qui montre ce qui a été livré face à ce que prévoit votre formule, et vous suivez les résultats dans votre propre Search Console. Si ce que prévoit la formule n'est pas en ligne dans les délais, le mois suivant est offert. Un point d'étape chiffré à 3 mois fait le bilan de la trajectoire.
Tout commence par un Audit de Visibilité à 100 000 FCFA, déduit du setup de 300 000 FCFA si vous démarrez sous 30 jours, puis une formule mensuelle à partir de 125 000 FCFA, sur 12 mois. Découvrir l'offre Traffic Engine.